Synopsis : nul et qui sera changé ^^
Isobel Steevens, alias Izzie, chirurgien au Seattle Grace hospital, se voit confié une mission un peu spéciale. Avec un autre chirurgien, Alex, son pire ennemi, elle doit aller chercher un organe à New york, un coeur, et le remmener à l'hopital pour une transplantation. Cette virée, qui démarrait plutôt sur un mauvais pied, et qui ne devait durer pas plus d'une journée, va s'averrer bien plus longue... Le narrateur est interne, puuisqu'il s'agit d'Izzie en personne. Elle raconte se qui s'est passé en détail.
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Chapitre 1
Partie 1
Je n'avait aucune envie de partir avec une journée entière à New York avec lui, même si il s'agissait de sauver une vie. Je trouvait qu'Alex était un garçon arrogant, prétentieux, vaniteux, exécrable, qu'il ne savait pas manger les spaghettis, ni parler aux femmes ou encore même aux hommes en prenant l'exemples sur George il y a deux ans de ça, a l'époque ou je vivait encore a seattle. Enfin, vivre était un grand mot, parce que je ne sais pas si passer les trois quarts du temps enfermé dans un immense hôpital, composé de douze bâtiments, quinze étages chacun, le tout repeint en un bleu clair, le plus triste qu'on puisse trouver, tout en observant quelques opérations par ci par la était une vie ! Il n'y avait rien de plus dépriment qu'un hôpital. Pourquoi ai-je suivi ce genre d'études me demanderez-vous ? Mon père était ce que l'on peut appeler quelqu'un de très déterminé. Avec son front dégarni, ses yeux plissés, sa grande taille, et son physique assez imposant, il pouvait effrayer n'importe qui. Il était chirurgien. Un chirurgien très réputé, et en bonne petite fille obéissante, il m'a influencé comme jamais. Je n'ai jamais vraiment voulu devenir chirurgien, mais de toute façon, rien de grave, j'ai changé de vie, et la nouvelle me convient parfaitement !
***
Partie 2Alors que nous étions arrivés enfin a New York, après quelques longues et périeuses heures, nous sommes enfin arrêter pour déjeuner. Nous devions récupérer le c½ur a 14 heures, et il était midi cinq. Alex se fichait d'arriver en retard, il ne voulait en faire qu'a sa tête comme d'habitude. Nous nous sommes disputé durant tout le repas, a propos de tout et de rien. A chaque fois que l'un disait quelque chose, l'autre affirmait le contraire, et ainsi de suite ; et tout sa en savourant de délicieuses frites bien imprégnés d'huile, dans un fast-food de seconde zone, car avec le salaire de misère que l'on recevait de l'hôpital, on ne pouvait rien s'offrir de mieux. La fin repas m'a semblé une éternité. Personne ne parlait. Nous n'avions aucune envie d'être là. A 14 heures, nous étions quand même à l'heure à l'hôpital. Ils nous attendaient. Le c½ur en poche, il restait devant nous quelques heures pour se promener dans la ville, car le chef ne l'attendait que pour le lendemain matin, et il ne fallait guère plus de six heures de route. Je n'en avait aucune envie, mais soudainement, par acte de politesse très certainement, alors que nous étions remonté dans la voiture d'Alex, il me demanda :
- On va se promener un peu histoire de décompresser ?
Malgré tout le silence qui régnait, et le faite que nous étions tout les deux, je mit du temps a m'apercevoir qu'il s'adressait a moi. Sans doute parce qu'il n'avait pas aboyé ou gémi comme un môme de deux ans ( en locurence parce que le matin même a une station service il m'avait accusé d'avoir perdu la carte du trajet que le chef nous avait si soigneusement remit la veille. )
- Si sa peut te faire plaisir.
- On va ou ? C'est toi qui décide. T'es déjà ici par ma faute alors... ( Le chef devait l'envoyé seul, mais nous nous chamayons à ce moment là, alrs forcément...)
Je n'en revenais pas ! Peut-être avait t'il été frappé par la foudre, ou alors qu'après manger, il devenait tout simplement plus gentil ? Non, impossible, après la cafétéria de l'hôpital, il était toujours aussi désagréable. On lui avait sans doute fait quelque chose pendant que je l'attendais et qu'il allait récupérer l'organe. C'était lui ? Depuis quand s'intéressait t'il aux autres ?
- Quand j'étais petite, mes parents m'avaient emmené a central parc mais mes souvenirs sont flou. J'aimerai bien y retourner.
- C'est parti.
Il ne fallait guère plus de vingt minutes pour aller du New York Downtown hospital à Central Parc, mais comme nous n'étions pas des habitués, on a du demander notre chemin trois a quatre reprises dans la rue, pour que notre cerveau retienne les directions que les gens nous donnaient en éclair. La deuxième bonne femme qu'on a arrêté dans la rue parlait tellement vite et si doucement qu'on ne l'a même pas entendue. On l'a remercié et on est parti. Au bout de quarante minutes, nous y étions enfin. Central Parc. Sa sonne bien vous ne trouvez pas ? Quand j'y suis allée pour la première fois, je tenait a peine debout, mais je me souvient parfaitement cette journée. Il faisait beau. Ma mère m'avait étalé de la crème solaire sur tout le corps pour que je puisse aller jouer dans le jardin d'enfant du parc. Alors qu'on jouait ma cousine m'est rentré dedans alors qu'elle était dans le toboggan tuyau et que je me trouvait juste devant. Je suis tombée et me suis retrouvée avec cicatrice au genou droit que je porte toujours. Alex et moi sommes sorti de la voiture et avons marché jusqu'à l'entrée. Qu'es ce que c'était immense ! Je n'avais plus ce souvenir. Nous nous sommes promené pendant deux bonnes heures, le temps de voir une partie du parc. Alex avait pris une carte qui se trouvait a l'entrée pour nous repérer. Il y avait quelques longs silences, mais ce n'était pas dérangeant, compte tenu du faite que nous n'étions pas remontés. Nous nous sommes échangé plusieurs sourire en silence, tout en admirant les arbres géants, qui se dressaient au fur et à mesure que nous avancions. Au bout de trente minutes, nous avons aperçu un marchand de glace.
- Tu veux une glace ? me demanda Alex avec un grand sourire. Il était effectivement devenu en quelques heures très sympathique. Peut-être lui fallait t'il un temps d'adaptation pour devenir amical et poli avec les autres, suivants le temps qu'il passait avec ?
- Je veux bien une boule au chocolat s'il te plaie ?
- Deux boules chocolat s'il vous plaie, demanda t'il au gros bonhomme placé derrière le mini stand. Il me tandis le petit pot dans lequel était disposé une boule de glace bien généreuse, pas si arrondie que ça mais néanmoins imposante, puis nous nous sommes assis sur un banc du parc, près d'un petit lac pour déguster.
***
Partie 3Il devait être six heures environs lorsque nous avons décider d'aller dans un petit bar pas très loin, avant de reprendre la route et rentrer a Seattle.
- Deux Margarita s'il vous plaie ! commanda Alex. Avec son petit sourire au coin de la bouche, il avait réussit à me mettre de bonne humeur.
- Deux autres ! ai-je repris quelques minutes plus tard.
- Tu connais metropoliss'day ?
-Les chanteurs a deux sous qui savent pas faire la différence entre chanter et hurler ? Oui je connais...
Il se mit a chantonner l'air de la chanson la plus connue du groupe. Sa m'a bien fais rire. Après un dernier verre, il a même réussi a tomber du tabourré. Il m'a bien fait rire. Je pensais qu'a la fin de la journée, Alex et moi nous retrouverions dans la boue a nous battre comme des chiffonniers, mais au lieu de ça, nous avions sympathiser. Désormais, il ne m'appelait plus Madame la garce, et je ne le surnommait plus le playmobil (longue histoire). Nous avions enfin enterré la hache de guerre. Enfin... du moins pour l'instant !
La suite sera mise au 100iemme com ;)